Samuel Challéat, géographe et chercheur au laboratoire Géode du CNRS, a lancé pendant le confinement une étude s’appuyant sur l’enregistrement des sons de la ville pour évaluer l’impact du bruit sur la faune.
Lien pour participer à l’enquête.
Le confinement a pu permettre d’écouter d’avantage le printemps de la faune urbaine. C’est l’occasion de réfléchir à établir des trames blanches en ville, des continuités d’espaces avec peu de bruits d’origine anthropique, pour que les oiseaux s’entendent chanter.
Le parc naturel du Golfe du Morbihan travaille à l’élaboration d’une méthode d’identification de l’impact du bruit sur la faune afin et d’un guide méthodologique :
https://www.parcs-naturels-regionau...